VOYAGE 2026
________________________________LA BRETAGNE________________________________
du 6 septembre 2026 au 11 septembre 2026
du 6 septembre 2026 au 11 septembre 2026
- Programme (donné à titre indicatif, susceptible de modifications éventuelles) -
Jour 1 : Départ d'Ussel pour Auray - Petit déjeûner et déjeûner en cours de route - Après-midi : visite guidée d'Auray et du port de Saint Goustan - Arrivée à Quimper - Installation en hôtel 3*** pour 5 nuits
Jour 2 : Visite guidée de Quimper - Déjeûner en Presqu'ile de Crozon - Découverte de la Pointe de Pen-Hir puis de Camaret sur Mer - Visite d'une biscuiterie et dégustation - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 3 : Visite guidée de Locronan puis temps libre - Déjeûner en crêperie - Visite guidée de Douarnenez et de son Port Musée - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 4 : Visite de Concarneau - Déjeûner - Croisière maritime sur l'Aven (1h15 environ) - Découverte de Pont-Aven, cité des peintres - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 5 : Route vers Lorient - Visite du musée de la Compagnie des Indes et de la citadelle de Port-Louis - Déjeûner - Visite guidée exceptionnelle du Bunker K3 de la base de Lorient - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 6 : Retour vers Ussel - Déjeûner en cours de route - Arrivée en fin de journée.
Jour 1 : Départ d'Ussel pour Auray - Petit déjeûner et déjeûner en cours de route - Après-midi : visite guidée d'Auray et du port de Saint Goustan - Arrivée à Quimper - Installation en hôtel 3*** pour 5 nuits
Jour 2 : Visite guidée de Quimper - Déjeûner en Presqu'ile de Crozon - Découverte de la Pointe de Pen-Hir puis de Camaret sur Mer - Visite d'une biscuiterie et dégustation - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 3 : Visite guidée de Locronan puis temps libre - Déjeûner en crêperie - Visite guidée de Douarnenez et de son Port Musée - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 4 : Visite de Concarneau - Déjeûner - Croisière maritime sur l'Aven (1h15 environ) - Découverte de Pont-Aven, cité des peintres - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 5 : Route vers Lorient - Visite du musée de la Compagnie des Indes et de la citadelle de Port-Louis - Déjeûner - Visite guidée exceptionnelle du Bunker K3 de la base de Lorient - Retour à l'hôtel - Dîner- Nuit
Jour 6 : Retour vers Ussel - Déjeûner en cours de route - Arrivée en fin de journée.
- Indications tarifaires -
>>>>>> PRIX par personne : pour 30 à 34 participants 1 185 € forfait chambre double
>>>>>> PRIX par personne : pour 35 à 45 participants 1 159 € forfait chambre double
>>>>>> PRIX par personne : pour 30 à 34 participants 1 185 € forfait chambre double
>>>>>> PRIX par personne : pour 35 à 45 participants 1 159 € forfait chambre double
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ce prix comprend
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ce prix ne comprend pas
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- Incription -
>>>>>> Si vous souhaitez participer à ce voyage, merci
__________________________________________________________________________________ Votre signature vaut engagement. __________________________________________________________________________________ - Conditions de paiement - >>>>>> Si le nombre de participants est suffisant, le montant du chèque de réservation sera communiqué en janvier ainsi que le plan de financement. __________________________________________________________________________________ |
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VOYAGE 2025
____________________________La Vénétie et ses merveilles___________________________
du 26 septembre 2025 au 1er octobre 2025
du 26 septembre 2025 au 1er octobre 2025
SAMEDI 27 – nous commençons à explorer la Vénétie, guidés par Michaela.
Il suffit de suivre le cours de la Brenta pour arriver à la Villa Pisani à Stra. En déambulant dans les magnifiques pièces, nous ima-ginons cette aristocratie oisive si bien évoquée dans le film Le Guépard. Pensez donc 114 chambres, un parc de 11 ha dans une immense propriété. Trop chère pour d’éventuels acheteurs, elle fait, maintenant, partie des biens domaniaux italiens.
Après un bref trajet, nous voilà à Vicenza, attablés devant notre première assiette de pâtes , al dente, délicieux hors–d’oeuvre qui reviendra midi et soir les jours suivants.
Il suffit de suivre le cours de la Brenta pour arriver à la Villa Pisani à Stra. En déambulant dans les magnifiques pièces, nous ima-ginons cette aristocratie oisive si bien évoquée dans le film Le Guépard. Pensez donc 114 chambres, un parc de 11 ha dans une immense propriété. Trop chère pour d’éventuels acheteurs, elle fait, maintenant, partie des biens domaniaux italiens.
Après un bref trajet, nous voilà à Vicenza, attablés devant notre première assiette de pâtes , al dente, délicieux hors–d’oeuvre qui reviendra midi et soir les jours suivants.
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Vicenza dont les édifices sont classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, est la ville où Palladio (1508/1580) eut l’op-portunité d’exercer ses immenses talents d’architecte. Il construisit pour les riches aristocrates de somptueux palais et d’autres monuments prestigieux. A Vicenza, nous avons admiré la Basilica Palladiana et surtout son dernier chef-d’oeuvre : le Teatro Olimpico.
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DIMANCHE 28- soleil et temps agréable, comme la veille. Après une demi-heure de route, nous embarquons à Punta Sabbioni pour l’île de Murano où un souffleur de verre, à vocation touristique, nous fabrique, en un habile tour de main, un magnifique vase et un gracieux petit cheval cabré. Puis, nous sommes immédiatement canalisés vers le temple des achats impulsifs pouvant faire fonction de souvenirs. Après cette brève escale, nous voilà de nouveau à bord du bateau en direction de Burano , où on vend de délicieux gâteaux et de fines dentelles. Les murs des maisons, aux couleurs vives, nous laisseront un souvenir inoubliable.
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Inoubliable aussi, l’approche par la mer, de la mythique Venise: des campaniles, des coupoles et des grappes de bateaux de toutes tailles, oui c’est bien Venise !
Sitôt débarqués, nous longeons le quai, happant à la sauvette, des images à gauche, à droite. Il ne faut surtout pas se perdre, donc nous ne perdons pas de vue le fanion de Michaella … Brusque virage à droite, nous nous engouffrons à la queue-leu-leu dans la pénombre d’une ruelle étroite, croisant une file ininterrompue et bruyante de touristes, suivant leur guide comme nous.
Après avoir rasé de hauts murs patinés et enjambé de petits ponts romantiques, nous nous retrouvons assis devant une assiette de pâtes, dans un non-moins romantique restaurant…
Sitôt débarqués, nous longeons le quai, happant à la sauvette, des images à gauche, à droite. Il ne faut surtout pas se perdre, donc nous ne perdons pas de vue le fanion de Michaella … Brusque virage à droite, nous nous engouffrons à la queue-leu-leu dans la pénombre d’une ruelle étroite, croisant une file ininterrompue et bruyante de touristes, suivant leur guide comme nous.
Après avoir rasé de hauts murs patinés et enjambé de petits ponts romantiques, nous nous retrouvons assis devant une assiette de pâtes, dans un non-moins romantique restaurant…
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Les bons moments étant souvent vite passés, nous repartons, sac à dos sur la poitrine, dans les venelles labyrinthiques, à la recherche des merveilles promises. Pour bien comprendre où nous sommes, il faut savoir que nous explorons un archipel comprenant 117 îlots, aménagés depuis l’antiquité grâce à l’ingéniosité et l’opiniâtreté d’occupants intrépides, qui, grâce à des pieux verticaux et des planches assemblées horizontalement, ont pu dresser des constructions en dur sur des bancs d’alluvions. Aujourd’hui, de somptueux palais et des édifices prestigieux attirent des millions de touristes venant du monde entier. Nous voilà au bord du Grand Canal, nous apercevons le Pont du Rialto, un ballet incessant de gondoles et autres bateaux défile devant nous, puis, nous passons devant La Fenice, le plus bel opéra du monde, paraît-il. Nous serons éblouis en découvrant la place St-Marc : la façade de la basilique, le campanile (plus de 98 m), le Palais des Doges, la Tour de l’Horloge, les Procuraties… l’apogée de la splendeur architecturale du Monde Occidental...Certains font un détour de quelques pas pour photographier le célèbre pont des Soupirs ...Nous nous regroupons sous les colonnes de la Piazzetta avant le retour à Lido de Jesolo, tout le monde est bien là, malgré la foule du dimanche après-midi.
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LUNDI 30 -Toujours un beau soleil-o sole mio– Nous nous rendons à Padoue, par la terre ferme, la route longe de vastes plaines alluviales certainement très fertiles, une prospérité qui explique, en partie, l’implantation de classes sociales très riches. Avant la visite de la ville, nous avons le temps de jeter un regard circulaire sur le Prato della Valle, plus grande place d’Europe (9 ha), entourée de ses 78 statues. Padoue est une ville très riche, avec des rues bordées d’arcades sur 26 km. Une courte halte, pour nous asseoir au célèbre Café Pedrocchi. Certains seront tentés de déguster un café à la crème parfumée de menthe. Une petite incursion dans l’Université, parmi une foule de jeunes. Nous ne ferons que contourner l’immense Palazzo della Ragione. La basilique Saint Antoine ( saint, qui, moyennant une prière, vous permet de retrouver un objet perdu) est impressionnante, le choeur où la lumière fait resplendir les reliquaires recouverts d’or invite au recueillement. Nous avons longuement écouté les paroles de notre guide, mais une fois sortis, en découvrant la façade et les coupoles, nous regrettons de n’avoir entendu que peu de commentaires sur l’architecture de l’édifice. Le restaurant est à deux pas du parvis et là, aujourd’hui, le délicieux plat de pâtes aurait suffi pour le repas. Nous quittons le Prato della Valle, prenant au passage quelques photos de la Basilique Ste Justine. Retour à Venise en début d’après-midi, par le Pont de la Liberté qui relie Menestre à Venise. Après la traversée du Tronchetto, nous nous rendons, à pied, dans le quartier des Frari où deux longues visites culturelles nous attendent. D’abord, l’église Santa Maria Gloriosa, avec son impressionnant jubé et les stalles de bois du choeur, des décors fabuleux, des oeuvres du Titien. Ensuite, en entrant dans la Scuola Grande di San Rocco, nous sommes, une fois de plus, éblouis par la richesse des dorures et peintures de plafonds ainsi que par la qualité des oeuvres du Tintoret…
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MARDI 31- Le dernier jour est déjà bien entamé lorsque nous retournons à Venise, par la mer. Le soleil est toujours de la partie, pour cette matinée consacrée à la visite de la Galerie de l’Académie. Encore des plafonds et des dallages dont la beauté justifierait à elle seule une visite. Et que dire des peintures du XIV et de la Renaissance, religieuses ou profanes : le génie et la perfection. Bien que saturés, nous retiendrons les noms de Bellini, Carpaccio, Jérôme Bosch, Giorgio da Castelfranco, Le Titien, Le Tintoret, Véronèse… dont les oeuvres n’ont d’égale que la photo couleur.
Pour terminer, visite de lieux de savoir-faire propres à Venise, un chantier de fabrication de gondoles il y en a 450 exemplaires à Venise et seulement 4 ateliers. Leur durée de vie est de 50 ans environ. Ces barques asymétriques nécessitent 280 pièces et peuvent transporter 4 passagers. Nous n’avons pas eu le privilège d’en utiliser. La fabrication des masques a été un long moment d’attention pour tout connaître de cet objet artistique et mystérieux. La dernière soirée commença par un moment festif et joyeux. Le lendemain matin, même si l’ambiance était empreinte de nostalgie en roulant vers l’aéroport, nous étions rassurés de savoir que le trajet retour serait moins fastidieux que l’aller. Merci à Jacqueline et à J.Paul qui ont géré et soutenu ce voyage à bout de bras, malgré les contretemps et les défections. Merci à Emilie et à Fitour, qui, suite à la défaillance des aéroports italiens ont su trouver une solution pour que ce voyage se réalise. Il semble que l’ensemble des participants aient apprécié ce voyage qui s’est déroulé dans une excellente ambiance, ils méritent des compliments pour leur ponctualité et le respect des consignes . J.Louis |
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VOYAGE 2024
Les grands sites d'Occitanie
du 9 au 13 septembre 2024
COMPTE-RENDU DE VOYAGE
- JOUR 1 : Lundi 9 septembre Place Marcel Pagnol, 08H30
Nous retrouvons notre bus et Jean-Pierre pour aller à la découverte de la maison de la violette qui se situe sur une péniche sur le canal du midi. Nous nous installons dans cette péniche « magasin » aux couleurs et aux senteurs de la violette. D’ailleurs, la propriétaire qui nous accueille est toute vêtue de parme et de violet. Elle nous conte d’abord l’histoire de sa péniche puis celle de la violette qui a bien failli disparaître. Après nos achats, direction notre hôtel 3*** en périphérie de Toulouse. Nous nous installons pour 4 nuits et nous dînerons là, tous les soirs.
- JOUR 2 : Mardi 10 septembre
Puis départ pour Cordes-sur-Ciel, cité médiévale perchée au-dessus des nuages et dominée par le clocher-tour de l’église St-Michel. Une visite guidée en petit train nous fait rencontrer 800 ans d’histoire : portes fortifiées, remparts, façades gothiques sculptées et petits coins mystérieux. Le retour nous replonge au 21è siècle et dans l’animation toulousaine.
- JOUR 4 : Jeudi 12 septembre
Nous retrouvons ensuite la terre ferme pour prendre la route de Revel et visiter le musée et les jardins du Canal du Midi. Ainsi, l’ambitieuse réalisation de Pierre-Paul RIQUET, notable languedocien, nous est-elle détaillée : relier la Méditerranée à l’Océan atlantique. Le système pensé par RIQUET permet d’amener les eaux captées en Montagne Noire jusqu’à Naurouze à l’aide de 2 rigoles : la rigole de la montagne et la rigole de la plaine. Les eaux se jettent dans le bief de partage culminant à 189 m audessus de la mer. Le seuil de Naurouze est le point de partage qui permet de déverser l’eau par gravité à l’ouest, vers Toulouse et à l’est vers la Méditerranée. En quittant le musée, un petit tour dans les jardins en contrebas nous fait admirer la gerbe d’eau et les cascades créées à l’époque. Le retour à l’hôtel conclut cette journée très riche mais très fatigante pour certains.
- JOUR 5 : Vendredi 13 septembre
C’est une autre forme de création qui nous attend à l’heure du déjeuner. Notre dernier repas est servi dans un ancien couvent entièrement réhabilité dont une partie est occupée par le restaurant de Valérie PONS « MaîtreRestaurateur ». Cette cheffe passionnée et passionnante nous a concocté un délicieux menu composé de produits frais issus de circuit court dont le souvenir gourmet nous accompagnera pour notre ultime visite en Occitanie : un domaine viticole à ALBIAS.
Nous voici arrivés au terme de 5 jours agréables, riches de visites, découvertes, connaissances nouvelles. Certains ont prolongé ces journées intenses par des petites escapades nocturnes qui resteront aussi de bons souvenirs d’amitié et de franches rigolades !!! Toutefois s’il n’a pas affecté notre bonne humeur, l’hébergement nous a quelque peu déçus. Les 3 étoiles présentées n’étaient pas méritées ; elles sont peut-être tombées du ciel pour narguer AIRBUS, dont l’un des sites fait face à l’hôtel. Sur le retour, à l’approche de notre chère Corrèze, notre président remercie tous les participants et se félicite du bon déroulé du séjour.
A l’année prochaine pour de nouvelles aventures dans une ambiance aussi exaltante……. Nicole Delcros
VOYAGE 2023
Escapade à PORTO
du 10 au 14 septembre 2023
du 10 au 14 septembre 2023
Photos disponibles : Cliquer : ici
Mais ne vous privez surtout pas du plaisir de lire le récit alerte, imagé et plein d’humour rédigé
par M. Guillaumie au sujet de cette escapade à Porto et sa région.
Mais ne vous privez surtout pas du plaisir de lire le récit alerte, imagé et plein d’humour rédigé
par M. Guillaumie au sujet de cette escapade à Porto et sa région.
Dimanche 10 septembre, il est bien tôt mais, dès 5H30, la place du cinéma s’éveille. Ce n’est pas une sortie de boite de nuit mais à voir les valises qui quittent les coffres des voitures, c’est bien le 3ème Age qui part en vadrouille. Les retrouvailles sont chaleureuses et les discussions s’interrompent dès que le car DELBOS arrive.
Le départ se fait à l’heure précise ni retard, ni absent ce qui augure d’un bon voyage.
Pourtant, en regardant bien, l’inquiétude se lit sur de nombreux visages. Non ce n’est pas LE PORTUGAL ni PORTO qui inquiètent. En écoutant les conversations on voit bien que c’est l’avion qui interroge ceux qui le prennent pour la première fois et surement aussi les autres.
Est-ce que la valise est aux bonnes dimensions et le sac de cabine aussi ? Est-ce que mes bagages pèsent trop ? Ai-je laissé « L’OPINEL » à la maison. Et ma carte d’identité,
et ma fiche d’embarquement, que sais-je encore…
Le jour pointe, nous voilà à AULNAT. Les formalités d’embarquement se passent comme une lettre à la poste et nous voilà près de notre avion dont les moteurs ronronnent déjà. Un BOEING 737, pas de la première jeunesse mais en bon état, avec 2 fois 3 rangs de passagers séparés par une petite allée centrale.
Les stewards de RYANAIR nous rappellent par le geste et la parole les consignes de sécurité. Enfin quand je dis par la parole, personne ne comprend rien, car aucune consigne n’est exprimée en FRANÇAIS, ce qui est bizarre pour un départ de CLERMONT FERRAND avec pratiquement que des FRANÇAIS à bord.
10 heures c’est le départ. Le ciel est dégagé, avec quelques nuages épars, ce qui permet, lorsqu’on est près des hublots, de voir en bas le relief de FRANCE ET D’ESPAGNE avec quand même bien des difficultés pour savoir ce qu’on survole.
Bref, après 2 heures de vol, nous atterrissons à PORTO et le miracle du décalage horaire fait qu’il n’est que 11 heures.
On récupère la valise sur le « tourniquet » et, en sortant, on voit dans la foule qui attend une petite jeune fille avec un panneau « FITOUR » dans les bras. C’est ANNA qui, « sardine au bout du bâton », sera notre guide et interprète.
Nous traversons cet aéroport récent et nous rendons au car qui nous conduit au centre-ville de PORTO.
Histoire de se faire les jambes, on se promène un peu et on descend vers les quais du DOURO. On aurait pu, pour cela, emprunter l’escalier de 250 marches, mais on ne nous l’a pas proposé et c’est heureux puisqu’un funiculaire, ancien certes mais tellement pratique, nous a conduit au même endroit sans effort.
Balade le long des quais d’où l’on aperçoit les 6 ponts (dont 2 métalliques qui nous rappellent GARABIT et qui sont d’ailleurs l’œuvre de Gustave EIFFEL ou de son disciple). Voilà notre premier repas au PORTUGAL et il est le bienvenu car depuis tôt ce matin nous n’avons rien pris et l’estomac de certains réclame.
Pour digérer, nous traversons à pied le DOURO sur ce pont métallique emprunté aussi par le tout nouveau métro dont la construction n’est pas achevée.
Enfin, vous vous en doutez bien, on a de suite eu la bonne idée de faire connaissance avec ce nectar qu’est le vin de PORTO avant de nous rendre à notre hôtel.
Un bel hôtel grand, plus de 200 chambres, tout récent avec piscine au 15ème et au 2ème étage.
C’est le moment où on cherche son cadenas de valise, ou le code d’ouverture de sa valise, ou comment on fait pour ouvrir sa porte avec la carte magnétique, voire comment on allume la lumière ou la TV. Bref des moments plus amusants que stressants!
On dinera là tous les soirs à 20 heures.
Le départ se fait à l’heure précise ni retard, ni absent ce qui augure d’un bon voyage.
Pourtant, en regardant bien, l’inquiétude se lit sur de nombreux visages. Non ce n’est pas LE PORTUGAL ni PORTO qui inquiètent. En écoutant les conversations on voit bien que c’est l’avion qui interroge ceux qui le prennent pour la première fois et surement aussi les autres.
Est-ce que la valise est aux bonnes dimensions et le sac de cabine aussi ? Est-ce que mes bagages pèsent trop ? Ai-je laissé « L’OPINEL » à la maison. Et ma carte d’identité,
et ma fiche d’embarquement, que sais-je encore…
Le jour pointe, nous voilà à AULNAT. Les formalités d’embarquement se passent comme une lettre à la poste et nous voilà près de notre avion dont les moteurs ronronnent déjà. Un BOEING 737, pas de la première jeunesse mais en bon état, avec 2 fois 3 rangs de passagers séparés par une petite allée centrale.
Les stewards de RYANAIR nous rappellent par le geste et la parole les consignes de sécurité. Enfin quand je dis par la parole, personne ne comprend rien, car aucune consigne n’est exprimée en FRANÇAIS, ce qui est bizarre pour un départ de CLERMONT FERRAND avec pratiquement que des FRANÇAIS à bord.
10 heures c’est le départ. Le ciel est dégagé, avec quelques nuages épars, ce qui permet, lorsqu’on est près des hublots, de voir en bas le relief de FRANCE ET D’ESPAGNE avec quand même bien des difficultés pour savoir ce qu’on survole.
Bref, après 2 heures de vol, nous atterrissons à PORTO et le miracle du décalage horaire fait qu’il n’est que 11 heures.
On récupère la valise sur le « tourniquet » et, en sortant, on voit dans la foule qui attend une petite jeune fille avec un panneau « FITOUR » dans les bras. C’est ANNA qui, « sardine au bout du bâton », sera notre guide et interprète.
Nous traversons cet aéroport récent et nous rendons au car qui nous conduit au centre-ville de PORTO.
Histoire de se faire les jambes, on se promène un peu et on descend vers les quais du DOURO. On aurait pu, pour cela, emprunter l’escalier de 250 marches, mais on ne nous l’a pas proposé et c’est heureux puisqu’un funiculaire, ancien certes mais tellement pratique, nous a conduit au même endroit sans effort.
Balade le long des quais d’où l’on aperçoit les 6 ponts (dont 2 métalliques qui nous rappellent GARABIT et qui sont d’ailleurs l’œuvre de Gustave EIFFEL ou de son disciple). Voilà notre premier repas au PORTUGAL et il est le bienvenu car depuis tôt ce matin nous n’avons rien pris et l’estomac de certains réclame.
Pour digérer, nous traversons à pied le DOURO sur ce pont métallique emprunté aussi par le tout nouveau métro dont la construction n’est pas achevée.
Enfin, vous vous en doutez bien, on a de suite eu la bonne idée de faire connaissance avec ce nectar qu’est le vin de PORTO avant de nous rendre à notre hôtel.
Un bel hôtel grand, plus de 200 chambres, tout récent avec piscine au 15ème et au 2ème étage.
C’est le moment où on cherche son cadenas de valise, ou le code d’ouverture de sa valise, ou comment on fait pour ouvrir sa porte avec la carte magnétique, voire comment on allume la lumière ou la TV. Bref des moments plus amusants que stressants!
On dinera là tous les soirs à 20 heures.
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Le lendemain est consacré à la visite de PORTO, ville classée au patrimoine de l’humanité. On retiendra les vieux quartiers avec les maisons décorées de carreaux de faïence, les petites rues et la rue commerçante SAINT CATHERINE. On visite l’église de CLERIGOS et l’énorme marché aux fruits, légumes, fleurs,pâtisseries, viandes, poissons… marché reconstruit récemment et ouvert 7 jours sur 7 et 365 jours par an. On dégustera le PASTEL DE NATA avec le café avant de nous rendre à la gare centrale. Les murs du hall sont couverts de faïence bleue« azulejos » reprenant les scènes de vie du Portugal : l’agriculture, l’élevage, la faïence, le sel, les transports, les découvertes…un hall magnifique qui fait que cette gare est une des plus jolies du monde. On retiendra aussi que les façades des bâtiments anciens, classées au patrimoine de l’humanité ,sont étayées afin de les préserver pendant qu’on construit de façon classique l’arrière du bâtiment. Il est interdit de détruire ces façades de bâtiment. Excellent déjeuner, dont on se souviendra longtemps de la façon de servir les 4 viandes présentées chacune en brochettes et découpées en lamelles au-dessus de l’assiette par un couteau aiguisé et manipulé de main de maitre. Il était prudent de « ranger tout ce qui dépasse !!! » ? L'après midi c’est la visite de palais de la bourse et la promenade en bateau sur le DOURO puis le retour vers l’hôtel en passant par la route qui longe la côte jusqu’à l’embouchure du DOURO : Magnifique. |
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Mardi nous partons tôt vers AVEIRO, « VENISE portugaise » ville magnifique par ses maisons, ses faïences en relief et ses trottoirs pavés en blanc avec des figurines de pavés noirs : mouettes-bateaux… La promenade sur les canaux est un délice, et là encore nous avons dégusté les petites pâtisseries locales : « OVOS MOLES », arrosées d’un verre de vin local le VINHO VERDE. Apres le repas « cochon de lait » départ vers COIMBRA, ancienne capitale et ville universitaire renommée. Nous visiterons là des salles somptuaires : salle des armes, salle des rites, chapelle et en particulier la bibliothèque, une des plus riches au monde. La descente vers la ville nous fait découvrir les bâtiments, églises et monuments dont la ville regorge. Heureusement que cette randonnée pédestre s’est faite en descendant car cette ville est bâtie sur une colline et la pente est abrupte. |
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Mercredi est consacré à un secteur élevé de la région de PORTO (sommets à 1400mètres), vers BARCELOS-BRAGA et GUIMARES. C’est un secteur artisanal, mais aussi économique et particulièrement religieux puisqu’on dit que BRAGA est la ROME portugaise. Le site du BOM JESUS est remarquable par sa cathédrale, ses escaliers et ses jardins où une grotte reconstituée rappelle la grotte de LOURDES Nous visitons à pied GUIMARES, capitale européenne de la culture en 2012 C’est à midi qu’on a mangé le véritable BACAILHAU. Avant de rentrer nous nous rendons à la fabrique de «PAO DE LO » pâtisserie de type génoise que nous dégustons avec un petit porto. Cette pâtisserie fournit, excusez du peu, la maison royale et ducale de BRAGANCE |
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Jeudi est déjà notre dernier jour.
Nous nous rendons à GONDOMAR pour visiter un artisan qui travaille l’argent en filigrane. Tout le monde a été impressionné par l’adresse et la minutie de ces personnes qui fabriquent devant vous des bijoux d’une finesse de fabrication remarquable Apres le déjeuner, c’est le transfert vers l’aéroport. L’inquiétude a disparu, sauf peut-être pour ceux qui ont forcé sur le porto dans la valise et qui ont peur que cette dernière ne dépasse les 20 kg. Retour à AULNAT en survolant la mer. A AULNAT, l’atterrissage a été quand même un peu, je dirais « rustique », ce qui a surpris tout le monde. En retournant sur USSEL, on pense déjà aux futurs voyages… mais c’est une autre histoire. |

